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FOCUS / archives 2008 - 2009

Conférence exceptionnelle de PETER SAVILLE

le lundi 17 novembre 2008 à 18h00 (conférence en anglais) •  Organisée par L’ESAD / Ecole Supérieure d’Art et de Design de Reims et le Frac Champagne-Ardenne / Fonds régional d’art contemporain, dans le cadre du cycle PRATIQUES CONTEMPORAINES : ART, DESIGN & ESTHETIQUE à l’auditorium de la médiathèque Jean Falala (2, rue des Fuseliers / 51100 Reims)

Peter Saville (né à Manchester en 1955) est l'un des designers les plus influents de ces trente dernières années. En 1979, il co-fonde le label indépendant Factory Records pour lequel il conçoit l’identité visuelle et les pochettes de disques, dont celles de Joy Division et de New Order qui sont aujourd’hui encore des références. Depuis 2004, il est directeur artistique de la ville de Manchester.

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Peter Saville


Semaine folle 2005

du 29 novembre au 2 décembre 2005 •  La « Semaine folle » est une tradition qui participe à la culture de l’école : chaque année dix personnalités internationales de la création en art et en design, sont invitées pour un workshop hors normes.

Les ateliers regroupent chacun une quinzaine d’étudiants, toutes années mélangées, dans le souci de construire des liens nouveaux et de s’aventurer dans des disciplines qui ne sont pas enseignées à l’Ecole. Les productions s’invitent parfois en ville, pour des événements éphémères, et sont présentés le dernier jour au public. Le tout s’achève dans une grande fête … – édition d’un DVD (épuisé)

 

Intervenants :

Xavier Boussiron, Philippe Mayaux, artistes

Matt Sindall, artistes, designers

Alexandra Ackoun, journaliste radio

Martin Bourdanove, artiste, Paris

Todd Bracher, designer, Londres

Dryden Hawkins, musicien, compositeur

André Klauser, designer, Londres

Elie Levy, design mobilier et espace, Bruxelles

Thomas Pinedjian, designer graphique et multimédia, Paris

Jerszy Seymour, designer industriel, Milan

Marije Vogelzang, designer culinaire, Rotterdam

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Semaine folle 2005, Low Education Program, Jerszy Seymour


Semaine folle 2006

du 7 au 10 novembre 2006 •  La « Semaine folle » est une tradition qui participe à la culture de l’école : chaque année dix personnalités internationales de la création en art et en design, sont invitées pour un workshop hors normes.

Les ateliers regroupent chacun une quinzaine d’étudiants, toutes années mélangées, dans le souci de construire des liens nouveaux et de s’aventurer dans des disciplines qui ne sont pas enseignées à l’Ecole. Les productions s’invitent parfois en ville, pour des événements éphémères, et sont présentés le dernier jour au public. Le tout s’achève dans une grande fête.

 

Intervenants :

Pierre Gianetti, chef cuisinier

Arno Pirou, artiste et designer

Ian Grout, designer Glasgow

Ivan Merino, designer Barcelone

Iro Psilopoulou, architecture intérieure, Athènes

Fréderic Teschner, graphisme

Guiseppe Marinelli de Marco, designer, Rome

Hermann Diephuis, chorégraphe, Amsterdam-Paris

Tom May, compositeur, USA-Paris

Martine Neddam, artiste du web, Amsterdam

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Semaine folle 2006, Les oiseaux, Iro Psilopoulou


Espace de lecture

du 12 au 15 juin 2008 •  Exposition au Palais des Congrés de Reims. A l'occasion du Congrès National des Bibliothécaires, la Médiathèque de Reims et l'ESAD ont élaboré un partenariat autour des travaux sur « l'espace de lecture ».

Les propositions des élèves de 3e année design, menées par Audrey Tenaillon, déclinent diverses possibilités de mobilier, étagères, sièges, fonctionnalités nouvelles, pour l'intérieur et l'extérieur. Ce sera l'occasion pour les étudiants de rencontrer des professionnels du mobilier, exposant également pour ce Congrès, et pour la Ville de Reims de faire la promotion de son école comme de son service de lecture publique. (communiqué sur demande).

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Espace de lecture: dédale, Louise Thiercelin.


Workshop à Pékin

2007 •  L'ESAD de Reims forme des créateurs dans le contexte de brassage des cultures qu'est la mondialisation. La société contemporaine en subit des aspects négatifs, comme la délocalisation industrielle, mais aussi les aspects positifs, comme l'ouverture de toutes les cultures du monde. Il est important d'y confronter les futurs professionnels du design.

Un groupe d'une douzaine d'étudiants encadrés par deux enseignants designers, Matt Sindall et Fabien Cagani, ont réalisé un séjour de deux semaines à Pékin à l'Ecole des Beaux Arts (Central Academy of Fine Arts), et travaillé sur un projet commun avec des enseignants et élèves chinois. Différents exercices ont mené progressivement à un dialogue culturel fort et à la réalisation d'une exposition à la CAFA de Pékin.

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Workshop à Pékin


Workshop en Inde

janvier 2008 •  Ce workshop au National institute of Design, la meilleure école de design indienne, porte une ambition à plusieurs niveaux.

Il s'agit de :
- Confronter les élèves de Reims au contexte culturel si riche et si différent de l'Inde, dans l'idée que le designer se doit d'appréhender des situations diverses, souvent nouvelles, dans l'exercice de son métier.
- Plonger l'élève dans le contexte de son futur exercice professionnel : la mondialisation.
- Se positionner dans la réflexion contemporaine sur le design. Procéder à une recherche indienne et française commune, interroge la capacité des savoir-faire traditionnels à répondre aux questions qui se posent dans le monde d'aujourd'hui : quel design dans la globalisation, quelles solutions pour un développement durable peut-on trouver dans les techniques et les matériaux traditionnels.... L'Inde qui par certains aspects semble passer directement du XIX e au XXIe siècle est sans doute le pays le mieux à même d'apporter des réponses.
Les résultats de ce workshop montrent combien ces hypothèses se sont vérifiées au cours des quinze jours d'atelier à Ahmedabad.

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Workshop en Inde, Amélia Boland et Matthieu Pauthe.


Le déchet, du sujet à l’objet………

27 mars 2008 •  Organisé par le pôle théorie de l'ESAD, soit Fabrice Bourlez, philosophie, Rozenn Canevet, histoire de l'art, Louise Crawford, anglais, Laurence Mauderli, histoire du design, Frédéric Richaud, littérature.    

Participants : Claire PEILLOD (directrice de l'ESAD) introduction. Bernard LECOEUR (Psychanaliste): Les destins du déchets.

« Nous tenons follement à nos déchets, nous les aimons sans retenue, contre toute raison nous les adorons, comme le montre l'expérience de la cure psychanalytique.

Ainsi, ce qui est devenu hors d'usage et seulement digne d'être jeté (la déjection), ce qui est sale au point de faire horreur (l'ordure), ce qui n'a plus de destination et donc plus de but (le rebut) est-il choisi pour être ce qui représente au mieux la part la plus précieuse de nous-même. Pourquoi ?

Le déchet c'est d'abord l'intime, la matière extraite d'un bien sur lequel nous régnons sans partage, le corps. Ensuite, le déchet est au ressort d'une essentielle relation avec l'autre, le principe même d'un commerce fondamental. Enfin, s'il signifie ce qui est entraîné dans la chute - ce qui déchoit-, le déchet ne sort pas pour autant du champ du langage. Bien au contraire, il en est l'un des éléments remarquables, l'un de ceux qui nous amène aux confins du sens. » 

Bernard Lecoeur est psychanalyste et membre de l'Ecole de la Cause Freudienne.

 

Stefan SHANKLAND (artiste)

Pour une Approche plastique de la Post-consommation

« Stefan Shankland présentera des projets où se croisent développement durable, tourisme, industrie, management des déchets et art contemporain - projets réalisés dans des contextes aussi divers que le littoral nord-Ouest européen, un bâtiment Le Corbusier, une déchetterie londonienne, un centre d'art  contemporain, une station de recyclage cubaine ou un centre d'entreposage pour déchets nucléaires en France. »

Stefan Shankland, artiste plasticien, conçoit et réalise entre 1997 et 2007 une dizaine de projets dans lesquels le phénomène des déchets, la matière usée, la poubelle, les processus de recyclage et la post-consommation, constituent tour à tour la matière première, le sujet ou le moteur de sa création.

 

Bénédicte RAMADE (historienne d'art)

Pratiques artistiques du déchet
 « Si le déchet a tenu une place emblématique dans le rapprochement de l'art et de la vie à partir des années 1950, il est curieusement devenu un symbole bien difficile à manipuler par les artistes contemporains. Très discret dans les pratiques actuelles, le déchet, auréolé de problématiques environnementales, est devenu un encombrant médium. Depuis la fin des années 1970, son statut et ses symboliques n'ont cessé d'évoluer, de se dégrader, entre objet transitionnel d'une société décadente et symbole impuissant d'un combat écologique et politique. Le déchet et son système le recyclage s'inscrivent néanmoins au cœur d'une réflexion de plus en plus vive sur le postmodernisme. Dès lors, pourraient-ils s'inscrire de nouveau comme la pratique de cette décennie ? Une observation des pratiques artistiques pionnières et leur descendance, depuis Mierle Laderman Ukeles à Tue Greenfort, s'impose pour engager le déchet dans un renouveau plastique et esthétique. »
Bénédicte Ramade est critique d'art et journaliste. Elle collabore depuis 1999 pour la revue l'œil et vient de diriger un numéro thématique consacré à l'engagement écologique pour la revue 02. Elle enseigne l'histoire de l'Art à l'Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne et est actuellement commissaire d'une exposition sur la nature artificielle pour le centre d'art de la Villa Arson à Nice (Acclimatation, 31 octobre 2008 - 31 janvier 2009)

 

Michel ZAEGEL (responsable du service de collecte des déchets à Reims Métropole)

Déchet : tout bien meuble destiné à l'abandon.

Depuis cette première définition du législateur en 1975 de nombreuses évolutions ont abouti aux conclusions du Grenelle de l'environnement en 2007. L'histoire des déchets ne pourrait pas se résumer sans appréhender l'obligation de salubrité publique qui incombe aux maires. L'une des plus grandes découvertes ne fut elle pas un récipient destiné au stockage des déchets dont M. Poubelle, préfet de Paris, imposa l'usage au XIX° siècle ?

Aujourd'hui, la gestion des ordures ménagères et des déchets assimilés relève souvent d'une compétence transférée aux intercommunalités. Ceci est le cas de REIMSMETROPOLE qui organise la collecte et le traitement des déchets des 215 000 habitants soit près de 102 000 tonnes.

Cette intervention consistera à présenter une approche des techniques de collecte et de traitement des déchets. Le cadre réglementaire qui régit les objectifs de tri à la source ainsi que le principe des filières dédiées y seront également abordés.

Michel Zaegel est responsable du service chargé de l'information, la pré-collecte et la collecte du déchet : relation avec l'habitant, ramassage et transport des déchets vers leurs sites de traitement.

 

Giuseppe FABRIS (historien et théoricien du design)

Le déchet dans l'histoire du design

Le design du recyclage est né d'une réelle et évidente exigence. D'une certaine manière on pourrait dire qu' il a toujours existé dès lors que de tous temps  la nécessité a conduit les hommes, confrontés au besoin de résoudre mille difficultés pratiques, à la réutilisation des choses  . Toutefois aujourd'hui, et de plus en plus, la production excessive, le gaspillage et les problèmes posés par l'accumulation anarchique des déchets imposent un engagement concret et ce même au niveau de la production sérielle. Une  vue panoramique sur les différentes façon d'aborder le sujet de la part de nombreux designers, plus ou moins investis dans cette recherche, est à la base de ce propos  qui s'efforcera de montrer comment on a pu de multiples manières donner une nouvelle vie aux choses et de découvrir aussi, comment cette seconde vie est devenue parfois plus resplendissante encore que la première.

Gisueppe Fabris est designer-architecte, diplômé de l'Université de Florence, enseignant en histoire du design et de l'architecture à Rennes et à Paris, et en sémiologie à Troyes.

Fabien BOUTON (éco designer)

Figures de l'eco conception en design

Illustration de la notion d'éco-conception à travers des exemples concrets qui génèrent peu de déchets et explication du principe même de l'éco-conception qui est une approche multicritères et multiétapes.

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Stefan Shankland, Mac Val 2007

 

 

 


Biennale de St Etienne

du 15 au 30 novembre 2008 •  L'ESAD de Reims est présente à la Biennale Internationale de Design de Saint Etienne en participant à l'exposition collective le "Grand appartement".  

Des travaux consacrés à la vision des jeunes générations sur notre environnement domestique pour demain sont déployés sur 1000m2. Reims présente cinq projets mobiliers conçus par cinq équipes d'élèves en 2008, encadrés par trois designers: Véronique Maire, Joachim Jirou Najou et Caroline Ziegler. Ce sont: Abitibi-la forêt mobilier, la table géante, les meubles classés X, les gabarits exquis, qui déroulent leur abri en feutre, et la paroi-porte-vêtements.

Il s'agit de créer des codes forts, à partir d'une réflexion sur des manières de vivre dans un grand espace. Comment la vie s'y organise (manger, dormir, travailler, faire sa gym, faire la fête, se réunir, etc...)? Quels scénarii pourraient s'y dérouler? Quels seraient les usages et les pratiques de ce lieu?

Il s'agit de réfléchir à la composition d'un paysage domestique. La recherche a été axée sur le développement de différentes typologies de meubles qui ont une capacité à structurer l'espace et à introduire des notions simples d'intime/public, ouvert/fremé, grand/petit, opaque/transparent, dedans/dehors, objet/architecture...Une attention particulière est portée sur les différentes perceptions que peuvent engendrer le changement d'échelle d'un même système constructif et/ou plastique pour passer d'une typologie à une autre (objet-chaise-table-lit-abri-bâtiment-...).

 

 

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"La Grande table"

Salon international de l’Alimentation

du 19 au 23 octobre 2008 •  Pour la troisième année consécutive, l'atelier de design culinaire, piloté par Marc Brétillot, artiste de référence dans la discipline, est sollicité par le SIAL Paris, pour produire des recherches. Cette année, deux thèmes, et deux stands : « l'épicerie fine » et « les produits laitiers ».  

Chaque étudiant a mené sa recherche avec son univers personnel, son souci diététique, esthétique, poétique, ou social. Les projets ont ensuite été développés au plan gustatif et « cuisinés » dans les règles de l'art par les élèves d'Eric Trochon à l'Ecole Supérieure de Cuisine Française - Ferrandi (Paris).

Les projets retenus, une vingtaine pour les produits laitiers et une quinzaine pour l'épicerie fine, sont exposés au Salon International de l'Alimentation de Paris (Villepinte), le plus gros salon du monde pour l'industrie agro-alimentaire. Certains projets peuvent être goûtés dans la cuisine du Salon.

Les travaux et recherches sont publiés dans deux catalogues bilingue « design culinaire : Les Produits Laitiers » et « design culinaire : L'Epicerie Fine », co-édité par « La Sauce » et le Cniel, et disponible sur demande auprès du secrétariat de l'ESAD (prix de vente : 10 € le duo) ou par correspondance en téléchargeant le bon de commande (pdf) ci-dessous :

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"Histoire de lait", Charlotte Talbot.