| projet précédent | projet suivant | fermer |
AU TRAVAIL !
Directeur de projet : David Dubois, designer Projet en partenariat avec l’Agence Régionale d’Amélioration des conditions de Travail (ARACT) L’amélioration des conditions de travail est plus que jamais au coeur des préoccupations de l’entreprise et des pouvoirs publics. Plusieurs organismes, comme l’ANACT, proposent des guides pour mener à bien les diagnostics en matière d’organisation du travail. Nous passons, en moyenne, un tiers de notre vie consciente au travail, l’environnement professionnel (cadre et espace de travail) n’est donc pas à négliger, au contraire il doit évoluer, s’adapter et se remettre continuellement en question. Autour de cette problématique, les designers peuvent jouer un rôle essentiel en trouvant des solutions concrètes et pragmatiques pour améliorer la qualité de vie au travail, en réinventant et réorganisant l’espace qui lui est impartit.
Le second semestre 2008/09 a été l’occasion pour les étudiants de la quatrième année de réfléchir ensemble à cette question. De retour de stage (au premier semestre de l’année) ils ont pu tirer parti de cette première expérience en milieu professionnel pour construire ce nouveau projet au sein de l’école. Ce « travail » construit sur l’observation et l’analyse d’un environnement socio-professionnel choisi aura été l’occasion, pour chacun des étudiants, d’apporter des réponses nouvelles et innovantes.
Partenariat avec l’Aract Champagne-Ardenne
L’Aract est un organisme paritaire géré par les partenaires sociaux et financé par l’Etat en région, le Conseil régional, l’ANACT et le FSE. Il a pour mission d’appuyer les entreprises et leurs partenaires dans leur démarche visant à promouvoir des actions en vue d’améliorer les conditions de travail et la performance économique.
Liens : www.aractidf.org, www.anact.fr
Exposition Les travaux des étudiants de l’Esad seront exposés à la Chambre de Commerce et d’industrie de Reims en novembre 2009, à l’occasion du 10e anniversaire de l’ARACT.
Jérémy Guénole : Postures
La standardisation du meuble de bureau peut desservir l’individu plutôt que l’accompagner dans son travail. Il est nécessaire d’adapter tout mobilier à la diversité des contextes possibles de travail, afin d’y intégrer le confort. “Postures” est un compromis entre le bureau et l’établi, et de la même manière, l’assise est une transition entre la chaise et un point d’appui “assis-debout”. Deux objets satellites sont aussi mis à disposition de l’utilisateur : le rangement et l’éclairage. Leur mobilité permet de glisser ces deux composants d’un espace à l’autre sans qu’ils ne deviennent encombrants. « Postures » répond d’un côté aux besoins du corps (ergonomie et fonctionnalité) mais également à ceux de l’esprit (esthétique, plaisir, poésie) . Son approche multifonctionnelle évoque aussi la polyvalence qu régit nos attitudes actuelles au travail. Matériaux : bois de bouleau multicouches, Corian blanc.
Lucie Hadida : Green Canteen
L’enjeu de ce projet est de réunir les employés d’une entreprise autour d’une autre activité que celle qu’ils partagent tous les jours, et de susciter des liens sociaux et amicaux. Habituellement utilisées pour leurs bienfaits, les plantes ont ici une tout autre fonction : celle de réunir et de responsabiliser sur l’entretien commun d’un petit potager chacun des membres du groupe de travail pour un moment de repos et de partage. Du choix des légumes à faire pousser jusqu’au moment de leur dégustation, cette activité amène le groupe à prendre des décisions, et à prendre le temps de s’occuper de ce petit jardin urbain. Le potager bénéficie d’un espace cuisine, ainsi que d’un barbecue. Il serait donc possible de venir s’installer déjeuner autour du mobilier, et cueillir quelques légumes pour accompagner le repas.
Nina Cammelli : Temps suspendu
Chacun participe à la vie de l’entreprise par son activité et en interaction avec les autres employés. Les deux sont indissociables pour le bien être de l’entreprise, cependant, les meilleurs moments pour se connaître et partager entre collègues, sont périphériques au temps de travail. Je propose de créer un environnement vecteur de lien social et d’échange dans un espace qui fonctionne en dehors de la mission première de l’entreprise. L’espace créé est pensé dans sa globalité, et doit être perçu comme un environnement et non comme un mobilier portant une série de fonctions : assise, repos, espace de lecture, rangement, espace repas. La structure amovible s’inspire des habitats nomades pour pour susciter un dépaysement et permettre une flexibilité dans sa mise en oeuvre et son utilisation. Les matériaux jouent un rôle important par leur aspect brut , contrastant avec l’aspect polissé de l’entreprise. La bâche toilée, sépare visuellement les deux environnements sans pour autant empêcher la perméabilité entre les deux, et laisse passer la lumière.
Louise Thiercelin : Autoproduction
Pourquoi ne pas rendre le travailleur créateur de son propre espace de travail, en lui proposant de devenir acteur dans la construction de son environnement, gérer au mieux l’espace qui lui est attribué et le personnaliser aisément. Ce projet propose une manière de créer des installations solides et modulables à travers une technique unique: les brêlages et les noeuds, soit un système d’assemblage de morceaux de bois avec des cordages. Deux formats de planches et cinq longueurs différentes de tasseaux sont multipliés et combinés afin de proposer deux installations aux typologies et envergures différentes. Les éléments sont pré-reinurés : ce détail donne alors tout son sens à ce projet, car il apporte une esthétique à de simples pièces de bois et guide facilement le passage de la ficelle durant l’assemblage. Chaque combinaison juxtapose du mobilier élémentaire : plan de travail, assise, étagère, espace de stockage. Une gamme d’accessoires se greffe à la structure, offrant une installation appropriée à l’espace et aux besoins du travailleur en fonction de son activité. Ce mode de construction à la fois simple et laborieux, développe la créativité, donne la possibilité d’un travail de groupe et surtout offre à son utilisateur la satisfaction d’avoir fabriqué lui-même l’environnement dans lequel il fournira tant d’efforts par la suite.
Juliette Clément : CONFIDENCES
Dans l’entreprise et autres lieux de travail nous sommes assaillis de bruits à tout moment : les discussions, les sonneries de téléphones, les déplacements produisent un brouhaha constant. Les solutions habituellement envisagées sont globales et onéreuses. J’ai voulu rechercher une solution à l’échelle personnelle, à échelle humaine, adaptée à des situations particulières et quotidiennes. J’ai retenu trois situations correspondant à des moment différents : 1/ la communication téléphonique à l’intérieur de l’entreprise : une «capuche escamotable» fixée au mur à hauteur du buste restitue les conditions de la cabine téléphonique (isolation visuelle et phonique).Elle se déploie lorsqu’elle est occupée par simple pression sur le levier sans avoir besoin de main libre. 2/ l’espace personnel psur le bureau : une « cloison-cloche » à poser sur le bureau, une petite cachette qui nous coupe du reste de l’espace commun. 3/ un espace pour deux, trois personnes, propice aux confidences, aux cachotteries et aux accords secrets, à l’intérieur duquel on ne vous voit ni ne vous entend : un «pollux» (à cause de son analogie formelle avec le personnage du manége enchanté). Cet objet est destiné à être placé dans un hall d’entrée, un couloir Matériaux : feutre et supports divers.
Justine Jimenez-Cueto : Archipel
La plupart des entreprises tertiaires sont configurées spatialement de la même manière, et ne prennent en compte ni l’intimité, ni la personnalité de chacun. L’objectif du projet est de développer un espace de travail où l’on se sent bien. Je propose de créer une sorte de bureau « îlot » pour chacun et qui, en se multipliant, formerait l’espace de travail collectif. Cet îlot se construit sur trois niveaux, chaque niveau ayant une fonction précise : une assise, un support de travail, une étagère. Ces trois éléments forment un espace mais restent mobiles. L’utilisateur est libre dans la disposition des différents modules pour travailler à son aise, et peut varier les couleurs du feutre. La plate-forme correspondant à l’assise est assez grande pour y placer ses affaires personnelles. L’étagère est comme une sorte d’abri disposant d’un fond feutré permettant de s’isoler et d’un luminaire. L’ajout d’un coussin avec dossier en feutre apporte confort à l’assise.
Mathieu Pauthe : Personnalisation lumineuse
La standardisation a entrainé dans son sillage l’uniformisation des espaces de travail. L’uniformité du mobilier, de l’organisation de l’espace et de l’éclairage produisent un aplatissement qui ne tient pas compte de la personnalité de chacun, de sa perception de l’espace et de son organisation. La lumière est la cause principale de cet «aplatissement », car elle qui révèle les objets et influe sur la perception des espaces. Le dispositif inspiré des diffuseurs de lumières des studio photo, permet à chacun d’agir sur cette lumière pour organiser sonespace travail qui lui soit propre, et lui redonner du relief. La lumière naturelle est réfléchie dans le réflecteur qui révèle une partie des objets présents sur le plan de travail, selon les besoins de l’utilisateur. Un spot dirigé vers les réflecteurs prend le relais, quand la lumière naturelle n’est plus assez forte.
Yuan Yuan : OFFICE GYM, la CHAISE TAI CHI CHUAN Le travail doit être une source d'épanouissement mental et physique. Dans un bureau, il est difficile de faire du sport. En tant que designer, on peut agir sur l'environnement physique dans lequel évoluent les travailleurs, le manque d’activité et les positions inadaptées favorisant les problèmes de dos et le stress. Le Tai Ji apporte la santé physique et mentale. Il est constiotué d’une suite de mouvements lents qui favorisent la circulation de l'énergie. Inspirée de la philosophie du Tai Ji, cette chaise permet de combiner les gestes du quotidien avec ceux de la gymnastique professionnelle. Avant de commencer des exercices, il faut prendre position sur la chaise et se mettre en condition: 1 Respirer doucement 2 Garder le dos droit 3 Accomplir tous les gestes doucement.
AU TRAVAIL !
Directeur de projet : David Dubois, designer Projet en partenariat avec l’Agence Régionale d’Amélioration des conditions de Travail (ARACT) L’amélioration des conditions de travail est plus que jamais au coeur des préoccupations de l’entreprise et des pouvoirs publics. Plusieurs organismes, comme l’ANACT, proposent des guides pour mener à bien les diagnostics en matière d’organisation du travail. Nous passons, en moyenne, un tiers de notre vie consciente au travail, l’environnement professionnel (cadre et espace de travail) n’est donc pas à négliger, au contraire il doit évoluer, s’adapter et se remettre continuellement en question. Autour de cette problématique, les designers peuvent jouer un rôle essentiel en trouvant des solutions concrètes et pragmatiques pour améliorer la qualité de vie au travail, en réinventant et réorganisant l’espace qui lui est impartit.
Le second semestre 2008/09 a été l’occasion pour les étudiants de la quatrième année de réfléchir ensemble à cette question. De retour de stage (au premier semestre de l’année) ils ont pu tirer parti de cette première expérience en milieu professionnel pour construire ce nouveau projet au sein de l’école. Ce « travail » construit sur l’observation et l’analyse d’un environnement socio-professionnel choisi aura été l’occasion, pour chacun des étudiants, d’apporter des réponses nouvelles et innovantes.
Partenariat avec l’Aract Champagne-Ardenne
L’Aract est un organisme paritaire géré par les partenaires sociaux et financé par l’Etat en région, le Conseil régional, l’ANACT et le FSE. Il a pour mission d’appuyer les entreprises et leurs partenaires dans leur démarche visant à promouvoir des actions en vue d’améliorer les conditions de travail et la performance économique.
Liens : www.aractidf.org, www.anact.fr
Exposition Les travaux des étudiants de l’Esad seront exposés à la Chambre de Commerce et d’industrie de Reims en novembre 2009, à l’occasion du 10e anniversaire de l’ARACT.
Jérémy Guénole : Postures
La standardisation du meuble de bureau peut desservir l’individu plutôt que l’accompagner dans son travail. Il est nécessaire d’adapter tout mobilier à la diversité des contextes possibles de travail, afin d’y intégrer le confort. “Postures” est un compromis entre le bureau et l’établi, et de la même manière, l’assise est une transition entre la chaise et un point d’appui “assis-debout”. Deux objets satellites sont aussi mis à disposition de l’utilisateur : le rangement et l’éclairage. Leur mobilité permet de glisser ces deux composants d’un espace à l’autre sans qu’ils ne deviennent encombrants. « Postures » répond d’un côté aux besoins du corps (ergonomie et fonctionnalité) mais également à ceux de l’esprit (esthétique, plaisir, poésie) . Son approche multifonctionnelle évoque aussi la polyvalence qu régit nos attitudes actuelles au travail. Matériaux : bois de bouleau multicouches, Corian blanc.
Lucie Hadida : Green Canteen
L’enjeu de ce projet est de réunir les employés d’une entreprise autour d’une autre activité que celle qu’ils partagent tous les jours, et de susciter des liens sociaux et amicaux. Habituellement utilisées pour leurs bienfaits, les plantes ont ici une tout autre fonction : celle de réunir et de responsabiliser sur l’entretien commun d’un petit potager chacun des membres du groupe de travail pour un moment de repos et de partage. Du choix des légumes à faire pousser jusqu’au moment de leur dégustation, cette activité amène le groupe à prendre des décisions, et à prendre le temps de s’occuper de ce petit jardin urbain. Le potager bénéficie d’un espace cuisine, ainsi que d’un barbecue. Il serait donc possible de venir s’installer déjeuner autour du mobilier, et cueillir quelques légumes pour accompagner le repas.
Nina Cammelli : Temps suspendu
Chacun participe à la vie de l’entreprise par son activité et en interaction avec les autres employés. Les deux sont indissociables pour le bien être de l’entreprise, cependant, les meilleurs moments pour se connaître et partager entre collègues, sont périphériques au temps de travail. Je propose de créer un environnement vecteur de lien social et d’échange dans un espace qui fonctionne en dehors de la mission première de l’entreprise. L’espace créé est pensé dans sa globalité, et doit être perçu comme un environnement et non comme un mobilier portant une série de fonctions : assise, repos, espace de lecture, rangement, espace repas. La structure amovible s’inspire des habitats nomades pour pour susciter un dépaysement et permettre une flexibilité dans sa mise en oeuvre et son utilisation. Les matériaux jouent un rôle important par leur aspect brut , contrastant avec l’aspect polissé de l’entreprise. La bâche toilée, sépare visuellement les deux environnements sans pour autant empêcher la perméabilité entre les deux, et laisse passer la lumière.
Louise Thiercelin : Autoproduction
Pourquoi ne pas rendre le travailleur créateur de son propre espace de travail, en lui proposant de devenir acteur dans la construction de son environnement, gérer au mieux l’espace qui lui est attribué et le personnaliser aisément. Ce projet propose une manière de créer des installations solides et modulables à travers une technique unique: les brêlages et les noeuds, soit un système d’assemblage de morceaux de bois avec des cordages. Deux formats de planches et cinq longueurs différentes de tasseaux sont multipliés et combinés afin de proposer deux installations aux typologies et envergures différentes. Les éléments sont pré-reinurés : ce détail donne alors tout son sens à ce projet, car il apporte une esthétique à de simples pièces de bois et guide facilement le passage de la ficelle durant l’assemblage. Chaque combinaison juxtapose du mobilier élémentaire : plan de travail, assise, étagère, espace de stockage. Une gamme d’accessoires se greffe à la structure, offrant une installation appropriée à l’espace et aux besoins du travailleur en fonction de son activité. Ce mode de construction à la fois simple et laborieux, développe la créativité, donne la possibilité d’un travail de groupe et surtout offre à son utilisateur la satisfaction d’avoir fabriqué lui-même l’environnement dans lequel il fournira tant d’efforts par la suite.
Juliette Clément : CONFIDENCES
Dans l’entreprise et autres lieux de travail nous sommes assaillis de bruits à tout moment : les discussions, les sonneries de téléphones, les déplacements produisent un brouhaha constant. Les solutions habituellement envisagées sont globales et onéreuses. J’ai voulu rechercher une solution à l’échelle personnelle, à échelle humaine, adaptée à des situations particulières et quotidiennes. J’ai retenu trois situations correspondant à des moment différents : 1/ la communication téléphonique à l’intérieur de l’entreprise : une «capuche escamotable» fixée au mur à hauteur du buste restitue les conditions de la cabine téléphonique (isolation visuelle et phonique).Elle se déploie lorsqu’elle est occupée par simple pression sur le levier sans avoir besoin de main libre. 2/ l’espace personnel psur le bureau : une « cloison-cloche » à poser sur le bureau, une petite cachette qui nous coupe du reste de l’espace commun. 3/ un espace pour deux, trois personnes, propice aux confidences, aux cachotteries et aux accords secrets, à l’intérieur duquel on ne vous voit ni ne vous entend : un «pollux» (à cause de son analogie formelle avec le personnage du manége enchanté). Cet objet est destiné à être placé dans un hall d’entrée, un couloir Matériaux : feutre et supports divers.
Justine Jimenez-Cueto : Archipel
La plupart des entreprises tertiaires sont configurées spatialement de la même manière, et ne prennent en compte ni l’intimité, ni la personnalité de chacun. L’objectif du projet est de développer un espace de travail où l’on se sent bien. Je propose de créer une sorte de bureau « îlot » pour chacun et qui, en se multipliant, formerait l’espace de travail collectif. Cet îlot se construit sur trois niveaux, chaque niveau ayant une fonction précise : une assise, un support de travail, une étagère. Ces trois éléments forment un espace mais restent mobiles. L’utilisateur est libre dans la disposition des différents modules pour travailler à son aise, et peut varier les couleurs du feutre. La plate-forme correspondant à l’assise est assez grande pour y placer ses affaires personnelles. L’étagère est comme une sorte d’abri disposant d’un fond feutré permettant de s’isoler et d’un luminaire. L’ajout d’un coussin avec dossier en feutre apporte confort à l’assise.
Mathieu Pauthe : Personnalisation lumineuse
La standardisation a entrainé dans son sillage l’uniformisation des espaces de travail. L’uniformité du mobilier, de l’organisation de l’espace et de l’éclairage produisent un aplatissement qui ne tient pas compte de la personnalité de chacun, de sa perception de l’espace et de son organisation. La lumière est la cause principale de cet «aplatissement », car elle qui révèle les objets et influe sur la perception des espaces. Le dispositif inspiré des diffuseurs de lumières des studio photo, permet à chacun d’agir sur cette lumière pour organiser sonespace travail qui lui soit propre, et lui redonner du relief. La lumière naturelle est réfléchie dans le réflecteur qui révèle une partie des objets présents sur le plan de travail, selon les besoins de l’utilisateur. Un spot dirigé vers les réflecteurs prend le relais, quand la lumière naturelle n’est plus assez forte.
Yuan Yuan : OFFICE GYM, la CHAISE TAI CHI CHUAN Le travail doit être une source d'épanouissement mental et physique. Dans un bureau, il est difficile de faire du sport. En tant que designer, on peut agir sur l'environnement physique dans lequel évoluent les travailleurs, le manque d’activité et les positions inadaptées favorisant les problèmes de dos et le stress. Le Tai Ji apporte la santé physique et mentale. Il est constiotué d’une suite de mouvements lents qui favorisent la circulation de l'énergie. Inspirée de la philosophie du Tai Ji, cette chaise permet de combiner les gestes du quotidien avec ceux de la gymnastique professionnelle. Avant de commencer des exercices, il faut prendre position sur la chaise et se mettre en condition: 1 Respirer doucement 2 Garder le dos droit 3 Accomplir tous les gestes doucement.
Pas de vidéos disponibles pour l'instant.