| projet précédent | projet suivant | fermer |
Ce projet s’articule autour de la danse. Le corps d’un danseur qui se met en mouvement véhicule des sensations et offre une visibilité à différent degré. D’abord celle du danseur qui connaît son corps et sait l’orienter selon les figures qu’il connaît et souhaite atteindres. Puis, il y a la vision que le spectateur a de ce corps en mouvement, celle qui novice ou aguerrie se laisse bercer par la magie d’effets visuels rendus possible grâce à un ensemble de combinaisons musculaires, de torsions et de jeux corporels précis.
Le point de départ du projet fût alors de rendre compréhensible le mouvement grâce à des arrêts sur images. Mon champ d’action se construisit autour de la danse urbaine.Grâce à ses différents styles, la danse hip hop me permit tout d’abord de structurer mes expérimentations graphiques selon des styles de danse précis. Cette première étape de recherches graphiques décortiqua la danse de manière analytique. Par la suite la matérialisation de volumes ouvrit les portes d’une recherche sur le mouvement. Comment donner une autre dimension au mouvement dansé ? Grâce à une série d’expérimentations, le projet s’anima autour d’objets chorégraphiques. Créant le dialogue entre le danseur et son corps tout autant qu’avec le spectateur, ces expérimentations s’établirent sur plusieurs points: D’abord visuellement, car aussi destinés au regard des autres, les volumes portés par le danseur jouent sur les effets visuels offert aux spectateurs. puis chorégraphiquement, car le danseur devant dans certain cas modifier ses mouvements en fonction de ce qu’il porte, il s’agit alors pour lui de (re)créer sa danse dans la danse. Enfin, une dimension sonore fût abordée grâce à des objets sonores ( boites en chêne et pin contenant une bille) greffés à un vêtement porté par le danseur. Ainsi, il est possible pour le spectateur de découvrir des sonorités en liaison direct avec les mouvements du danseur, et inversement le danseur se voit alors créer des mouvements selon les sons qu’il émet. La spatialité de la danse par le corps et le son peuvent alors être une source de découverte commune pour le danseur et le spectateur. Ce projet se définit comme un ensemble de recherches sur le mouvement dansé. Il s’agit d’établir des ponts entre la danse et le corps du danseur, entre le danseur et ce qu’il offre au spectateur et surtout entre la création de danse à l’intérieur même de la danse.
Ce projet s’articule autour de la danse. Le corps d’un danseur qui se met en mouvement véhicule des sensations et offre une visibilité à différent degré. D’abord celle du danseur qui connaît son corps et sait l’orienter selon les figures qu’il connaît et souhaite atteindres. Puis, il y a la vision que le spectateur a de ce corps en mouvement, celle qui novice ou aguerrie se laisse bercer par la magie d’effets visuels rendus possible grâce à un ensemble de combinaisons musculaires, de torsions et de jeux corporels précis.
Le point de départ du projet fût alors de rendre compréhensible le mouvement grâce à des arrêts sur images. Mon champ d’action se construisit autour de la danse urbaine.Grâce à ses différents styles, la danse hip hop me permit tout d’abord de structurer mes expérimentations graphiques selon des styles de danse précis. Cette première étape de recherches graphiques décortiqua la danse de manière analytique. Par la suite la matérialisation de volumes ouvrit les portes d’une recherche sur le mouvement. Comment donner une autre dimension au mouvement dansé ? Grâce à une série d’expérimentations, le projet s’anima autour d’objets chorégraphiques. Créant le dialogue entre le danseur et son corps tout autant qu’avec le spectateur, ces expérimentations s’établirent sur plusieurs points: D’abord visuellement, car aussi destinés au regard des autres, les volumes portés par le danseur jouent sur les effets visuels offert aux spectateurs. puis chorégraphiquement, car le danseur devant dans certain cas modifier ses mouvements en fonction de ce qu’il porte, il s’agit alors pour lui de (re)créer sa danse dans la danse. Enfin, une dimension sonore fût abordée grâce à des objets sonores ( boites en chêne et pin contenant une bille) greffés à un vêtement porté par le danseur. Ainsi, il est possible pour le spectateur de découvrir des sonorités en liaison direct avec les mouvements du danseur, et inversement le danseur se voit alors créer des mouvements selon les sons qu’il émet. La spatialité de la danse par le corps et le son peuvent alors être une source de découverte commune pour le danseur et le spectateur. Ce projet se définit comme un ensemble de recherches sur le mouvement dansé. Il s’agit d’établir des ponts entre la danse et le corps du danseur, entre le danseur et ce qu’il offre au spectateur et surtout entre la création de danse à l’intérieur même de la danse.
Pas de vidéos disponibles pour l'instant.